Un aperçu de notre démarche.
Vous avez construit la première application de découverte musicale vraiment équitable. Le principe : on écoute des extraits de 30 secondes à l'aveugle — pas de pochette, pas de nom d'artiste, pas de compteur de streams — et on swipe selon ce qu'on ressent. Chaque vote compte, et chaque palier débloque des récompenses concrètes pour les auditeurs comme pour les musiciens. Derrière l'appli, une structure hybride pensée pour rendre le pouvoir au collectif : une SAS à impact aujourd'hui, une coopérative demain. Fondée à Strasbourg en 2025, Krewzer ne vend pas du streaming de plus — il rebat les cartes.
Votre singularité tient en un mot : l'aveugle. Là où tout le monde nous pousse à cliquer sur une pochette, une tête connue ou un nombre de streams, vous faites l'inverse — on juge le morceau, pas la hype. À ça s'ajoute une gouvernance communautaire : la future coopérative donne une voix à ceux qui écoutent et à ceux qui créent. Et un système de votes gamifié où chaque écoute soutient réellement un artiste : promotion, sessions studio, premières parties pour les musiciens ; avant-premières, merchandising dédicacé et places de concert pour les auditeurs.
Vous partez d'un constat simple : le talent existe partout, mais la découverte est verrouillée par une poignée d'acteurs. Aujourd'hui, 90 % des artistes présents sur le streaming gagnent moins de 1 000 € par an, pendant que 1 % des titres captent 92 % des écoutes. Pour vous, la musique mérite mieux que la dictature de l'algorithme et des budgets marketing. Justice musicale, mérite réel, pouvoir rendu au collectif : ce ne sont pas des slogans, c'est le modèle même de Krewzer.
Deux publics qui se répondent. D'un côté, des mélomanes curieux, plutôt 15-35 ans, lassés des playlists qui tournent en boucle et qui veulent vraiment découvrir. De l'autre, des artistes émergents et autoproduits, invisibles sur le streaming, en quête d'une première visibilité et de vraies dates. Le point commun : une sensibilité forte à l'équité, à l'indépendance et à l'idée qu'on peut faire les choses autrement.
Côté auditeur, c'est la sensation d'être enfermé dans une bulle sonore : toujours les mêmes recommandations, jamais de vraie surprise. Côté artiste, c'est l'invisibilité totale : sans historique d'écoute ni budget marketing, on n'existe pas pour l'algorithme. Et le calcul est brutal — il faut entre 1 et 2 millions d'écoutes par mois pour espérer toucher l'équivalent du SMIC.
Que l'algorithme nous fait « découvrir » de la musique — alors qu'à peine 0,2 % de nos écoutes vont vraiment à de la nouveauté. Que le succès d'un artiste mesure son talent — alors que c'est d'abord une affaire de budget et de contrat. Et que le streaming rémunère équitablement ceux qui créent — ce qui est faux pour l'immense majorité.
Les chiffres chocs sur la rémunération réelle des artistes. Les coulisses de l'industrie et le « comment l'algo décide à ta place ». Les histoires d'artistes talentueux restés dans l'ombre. Et les débats francs sur l'équité du streaming et le pouvoir des majors : dès qu'on touche à ça, les gens ont un avis et le donnent.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à l'univers de la musique, du streaming et de la découverte d'artistes émergents :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Militant accessible, franc-parler positif, zéro leçon de morale. Thibaut Pousse (ou Nicolas Chabanne), filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un pote pourquoi le système musical actuel ne tourne pas rond, et ce qu'on peut faire à la place. On dénonce un mécanisme, jamais des personnes.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des fondateurs devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
90 % des artistes que les gens écoutent sur le streaming gagnent moins de 1 000 € par an. Pas par mois. Par an.
90 % des artistes que les gens écoutent gagnent moins de 1 000 € par an avec le streaming. Pas par mois. Par an.
Et le truc, c'est que tout le monde imagine l'inverse. On a cette image du streaming qui aurait démocratisé la musique, qui permettrait à n'importe qui de vivre de son art depuis sa chambre. La réalité, elle est à l'opposé.
Quand un titre est écouté, l'argent ne va pas vraiment à l'artiste. Il tombe dans un grand pot commun, et ce pot est redistribué en fonction de la popularité globale. Donc plus tu es déjà gros, plus tu récupères. Et plus tu es petit, plus tu touches des fractions de centime.
Concrètement, pour un artiste indépendant, il faut viser un à deux millions d'écoutes par mois juste pour atteindre l'équivalent d'un SMIC. Un à deux millions. Par mois. La quasi-totalité n'y arrivera jamais.
Le plus dingue, c'est que ça n'a rien à voir avec le talent. Il y a des gens incroyables qui touchent trois euros par mois, simplement parce que le système n'est pas fait pour eux.
Nous, c'est exactement ce qu'on essaie de casser. Un modèle où chaque écoute soutient vraiment celui qui a fait le morceau, au lieu de se diluer dans un système qui récompense toujours les mêmes.
Tout le monde remercie l'algorithme de lui faire découvrir de la musique. En vrai, à peine 0,2 % de nos écoutes vont à de la vraie nouveauté.
Tout le monde pense que l'algorithme nous fait découvrir plein de musique. En vrai, c'est à peu près l'inverse.
Quand tu regardes les chiffres, à peine 0,2 % de ce qu'on écoute, c'est de la vraie nouveauté. Tout le reste, c'est de la musique qu'on connaît déjà, ou des trucs tellement proches de nos habitudes qu'on a l'impression de tourner en rond. Parce qu'on tourne en rond.
Et c'est logique, en fait. Un algorithme, son boulot, ce n'est pas de t'ouvrir l'esprit. C'est de te garder le plus longtemps possible sur l'appli. Donc il te ressert ce qui marche déjà, ce qui te fait rester. La découverte, c'est risqué pour lui : tu pourrais ne pas aimer, et partir.
Le résultat, c'est ce qu'on appelle une bulle. Tu crois explorer, mais tu es enfermé dans un couloir. Et pendant ce temps, des milliers d'artistes que tu adorerais ne te seront jamais proposés, juste parce qu'ils n'ont pas assez d'écoutes pour entrer dans la machine.
C'est ce qu'on appelle le cold start : tant que tu n'as pas d'historique, tu n'existes pas. Donc les nouveaux restent invisibles parce qu'ils sont nouveaux. C'est un serpent qui se mord la queue.
Nous, on a pris le pari inverse. Pas d'historique, pas de reco pondérée par la popularité. Juste tes oreilles, à l'aveugle, face à un morceau. Tu redeviens celui qui décide.
Une maison de disques, au fond, ce n'est pas un dénicheur de talents. C'est une banque qui place des paris.
On a tous cette image romantique de la maison de disques. Le type qui entend une démo, qui a le frisson, qui se dit « c'est lui, je le signe ». La réalité, elle est beaucoup plus froide que ça.
Une major, dans son fonctionnement, ça ressemble surtout à un investisseur. Elle place de l'argent sur quelques artistes en espérant que l'un d'eux rapporte assez pour couvrir tous les autres qui ne marcheront pas. C'est un calcul de portefeuille, pas un coup de cœur.
Et qui dit pari dit prudence. On met les gros budgets sur les profils les plus sûrs : ceux qui ressemblent à ce qui a déjà marché. Donc on tourne en rond, on reproduit les mêmes recettes, et on laisse de côté tout ce qui sort un peu du cadre.
Le souci, c'est que la visibilité suit l'argent. Un artiste sur qui personne ne mise, même très bon, reste dans l'ombre. Pas parce qu'il est moins talentueux : parce que personne n'a parié sur lui.
Et c'est là que le système devient injuste. On a fini par confondre deux choses : le succès d'un artiste et son talent. Alors que très souvent, le succès, c'est d'abord la taille du chèque marketing derrière.
Nous, on veut une découverte qui ne dépend ni d'un budget, ni d'un pari de quelqu'un dans un bureau. Juste de l'écoute réelle des gens. C'est moins romanesque que la légende, mais c'est beaucoup plus juste.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La musique, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où 90 % des artistes gagnent moins de 1 000 € par an, où l'algorithme décide à la place des oreilles, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.